La loi française sur l’économie circulaire a choisi sa cible : les plastiques à usage unique. Elle se fait ainsi le relais de la directive européenne SUP en bannissant certains produits plastiques dès janvier 2021. Mais elle va plus loin en voulant supprimer en 2040, les emballages plastiques à usage unique. Face à cette mutation, les alternatives devraient se mettre en ordre de marche d’ici 2025. Tel le recours à des matériaux plus « vertueux » et recyclables, mais aussi d’autres formes de consommation et de distribution comme le réemploi et le vrac. Ces changements favorisent-ils pour autant une diminution des impacts environnementaux ? Rien n’est moins sûr, mais les préjugés ont la vie dure.
« La France se donne pour objectif d’atteindre la fin de la mise sur le marché d’emballages plastiques à usage unique d’ici à 2040. Un objectif de réduction, un objectif de réutilisation et de réemploi et un objectif de recyclage sont fixés par décret pour la période 2021-2025, puis pour chaque période consécutive de cinq ans ». A travers la loi anti-gaspillage et économie circulaire (AGEC), l’État français a décidé de s’armer pour lutter contre la pollution des plastiques. Outre les produits plastiques concernés par la directive SUP comme les pailles, les gobelets ou encore les assiettes jetables, la législation française a décidé de porter un coup aux emballages plastiques à usage unique. Toutes ces échéances impliquent des aménagements en deux temps : plus de recyclabilité jusqu’en 2030 et des alternatives au plastique en 2040. Cela concerne au bas mot cinq millions de tonnes d’emballages plastiques, souligne Vincent Fournel, en charge de l’éco-conception et de l’innovation chez Citeo, éco-organisme en charge des emballages ménagers.

Si à une époque, il était question d’interdire tous les emballages plastiques de nos poubelles, en passant par les tubes de dentifrices, les bouteilles de shampoing ou les flacons d’eau de javel, comme l’affirmait l’ancienne secrétaire d’État Brune Poirson, la réalité s’avère un peu plus compliquée. Quels sont tout d’abord les critères pour définir un emballage plastique à usage unique ? Le texte de loi français n’apporte pour l’instant aucun indice sur le périmètre concerné. Pot de yaourt, bouteille de shampoing, ou cubi de 5 litres ? Pour Emmanuel Guichard, délégué général d’Elipso, il y a déjà deux questions à se poser sur la matière et sur l’usage. Au niveau européen, le débat reste ouvert, et quelques pistes permettent déjà de mieux comprendre les enjeux. Dès lors qu’un emballage contenant ne serait-ce qu’une fraction de plastique (film interne par exemple), il serait en plastique. C’est le cas de la brique alimentaire ou le gobelet cartonné. L’objectif sera donc de modifier ces matériaux pour les rendre parfaitement recyclables.
Pour Valentin Fournel, il faut être surtout d’accord sur le terme usage unique, au sens de consommation immédiate versus durée d’utilisation et fonction de conservation : « la durée de consommation est cruciale dans ce débat : cela permet de différencier un flacon de lessive d’un pot de yaourt ou d’une gourde de compote individuelle ». En attendant les échéances réglementaires, souligne-t-il, nos partenaires industriels développent des solutions d’éco-conception en vue d’un meilleur recyclage et ont pris conscience de l’intérêt de rassembler tous les acteurs, y compris les recycleurs, pour éviter les couacs rencontrés par exemple avec la bouteille PET opaque.

Dès lors que les concepts sont bien établis, on peut réfléchir à des solutions alternatives. Tout d’abord, celle de rendre ces emballages recyclables et d’intégrer plus de matière recyclée. C’est valable pour le plastique comme pour les autres matériaux. Si le recyclage du verre, du métal et du papier-carton n’a jamais posé de problème technique ou économique, il n’en va pas de même pour tous les plastiques. En raison de leur diversité et leurs caractéristiques, certains emballages plastiques ne sont pas recyclés. L’insuffisance des volumes collectés freine également la mise en œuvre de filières pérennes (PET opaque, PS et films PE). Enfin, l’incorporation de plastique recyclé implique pour certains emballages, une validation de procédé en vue de produire un grade alimentaire. Tous ces paramètres forment des obstacles que la loi AGEC veut lever en fixant (par décret) des quotas d’intégration de matières recyclées. Si cela n’est pas possible, l’industriel pourrait alors remplacer la résine plastique par d’autres matières. A condition d’obtenir à caractéristiques égales, plus de bénéfices environnementaux. Mais comment s’en assurer ?
ACV et préjugés
Si les marques et les distributeurs font les choses sérieusement, ils doivent s’appuyer sur des outils d’impacts comme les ACV (analyses de cycle de vie), insiste Emmanuel Guichard. Toute la question est de savoir si les données scientifiques obtenues sont en phase avec les exigences du législateur et des consommateurs. Malheureusement, les travaux réalisés sur les impacts environnementaux des emballages plastiques sont très peu mis en lumière. Depuis quelques années, un certain bruit de fond s’amplifie autour de la pollution aux plastiques sans s’interroger sur la véritable cause. Malgré des qualités favorisant la protection et la sécurité des aliments ou des produits qu’ils contiennent, leur faible émission de CO2 et leur légèreté par rapport au papier, au verre ou au métal, l’emballage plastique semble indiscutablement déchu. Face à cette tendance, renforcée par la réglementation et la loi AGEC, le centre technique industriel de la plasturgie et des composites (CT-IPC) aide les industriels de la plasturgie à y voir plus clair en comparant différents matériaux (plastique, verre, métal, papier carton) sur leur produit. Depuis 2005, l’Ademe a publié et financé plusieurs études à ce sujet, concluant dans bien des cas que le plastique d’une bouteille, d’un sac ou d’une barquette n’est pas la pire des solutions, bien au contraire.

Seul, le risque d’abandon peut jouer en défaveur du plastique. Et c’est bien là que le bât blesse. L’impact environnemental de cet abandon n’est donc pas intrinsèquement lié à la matière mais à l’usage qu’on fait de cet emballage une fois utilisé. Ce risque d’abandon est aussi valable pour les autres matériaux. Pourtant, leur toxicité et leur longévité en milieu naturel reste sous-estimé. Difficile pour un industriel de convaincre au final que son emballage plastique est plus pertinent en termes de bilan carbone quand en face, des images de plastiques flottant dans la mer anéantissent tout débat. « Les études d’impact sont donc plus que jamais nécessaires et l’État s’engage à les suivre ; cela veut dire aussi qu’en l’absence d’alternative efficace et prouvée, le plastique pourra continuer d’être utilisé », insiste Gilles Dennler, directeur de recherche chez CT-IPC. Parmi les pistes d’amélioration possibles, celui-ci évoque celle de l’incorporation de matière plastique recyclée : « un coût plus faible d’environ 10 % à 20 % que la résine vierge, des émissions de CO2 réduites invitent à cette démarche. D’ailleurs, les pouvoirs publics l’encouragent. Seul hic, l’approvisionnement incertain sur la quantité et la qualité de la matière peut s’avérer un frein ».
Le papier et le verre pas forcément gagnants
La suppression des emballages plastiques pourra-t-elle profiter à d’autres matériaux comme le papier-carton ou le verre ? La grande distribution y travaille déjà pour utiliser plus de papier-carton selon Noël Mangin, directeur général de Revipac. « Afin de ne pas faire fausse route, il est nécessaire d’établir un bilan environnemental correct, prendre en compte l’efficacité d’usage et de la matière. Pour le carton, le problème des substances chimiques (comme les huiles minérales) subsiste dans le recyclage ». C’est pourquoi, le Centre Technique du Papier développe de la R&D pour être à la hauteur des caractéristiques fournies par les emballages plastiques en termes de sécurité, de résistance et d’aptitude au contact alimentaire. Et surtout, pour rendre ces emballages vraiment recyclables, comme le gobelet carton ou la brique alimentaire sans film polymère : « toutefois, ne rêvons pas, il y a des limites à cette substitution, souligne Noël Mangin. En cas de réduction forte des plastiques dans l’emballage, les prévisions tablent plutôt sur une augmentation de 15 % de papier-carton sur le segment ménager et de seulement 3 ou 4 % pour l’emballage industriel ».

Dans un autre registre, le verre pourrait avoir ses chances à condition d’être réutilisé de nombreuses fois et dans un rayon limité de 250 km. Car comparé au plastique, l’empreinte carbone du verre, lors de sa production et de son transport, ne fait pas le poids. Selon une note technique de 2011 de l’Ademe, une bouteille en PET à usage unique aurait même un meilleur bilan qu’une bouteille en verre re-remplissable, car la bouteille en plastique mobilise, pour sa fabrication, beaucoup moins de matière. Le verre pourrait néanmoins gagner quelques parts de marché à travers des dispositifs de consigne locaux. Citeo de son côté soutient le programme baptisé ZéroWest sur le réemploi de contenants en verre dans le Grand Ouest, avec Biocoop, Triballat Noyal et Uzaje. En tant qu’éco-organisme, il s’engage par ailleurs comme l’impose la loi AGEC, à contribuer à hauteur 2 % de son chiffre d’affaires au fonds réemploi. Il n’y aura pas de solution miracle ou unique, mais des actions complémentaires adaptées au contexte, insiste Valentin Fournel. Et d’envisager le long terme : « nous devrons également repenser le modèle économique de notre dispositif, car si les emballages plastiques diminuent, cela signifie moins de soutien aux collectivités. Il faudra alors réfléchir à une éco-contribution en fonction du poids, dès lors que les metteurs en marché sortiront des emballages réutilisables, conçus pour être plus résistants, avec plus de matière ». Mais c’est une autre histoire.
Réutilisation sous conditions
Après l’incitation au recyclage des emballages plastiques, les pouvoirs publics encouragent la France via la loi AGEC, à se doter « d’une trajectoire nationale pour augmenter la part des emballages réemployés mis en marché par rapport aux emballages à usage unique, de manière à atteindre une proportion de 5 % des emballages réemployés mis en marché en France en 2023, exprimés en unité de vente ou équivalent unité de vente, et de 10 % des emballages réemployés mis en marché en France en 2027, exprimés en unité de vente ou équivalent unité de vente. Les emballages réemployés doivent être recyclables ». A ce titre, un observatoire du réemploi et de la réutilisation sera créé avant le 1er janvier 2021. Celui-ci sera en outre chargé d’évaluer la pertinence des solutions de réemploi et de réutilisation d’un point de vue environnemental et économique, et d’accompagner, en lien avec les éco-organismes, les expérimentations et le déploiement des moyens nécessaires à l’atteinte des objectifs définis dans les cahiers des charges de ces derniers.

Pour Gilles Dennler, il est important de remettre au centre des paramètres, l’usage du produit et le matériau. Une étude de l’agence danoise de l’environnement datant de 2018, révèle qu’il faudrait utiliser un sac en coton 20 000 fois pour atteindre le même impact environnemental qu’un sac de caisse à usage unique en PEBD. Pas sûr dans ces conditions, que le sac coton tienne la route. Le dernier contre exemple en date provient de deux célèbres enseignes françaises de la GSA qui ont choisi de remplacer les sacs plastiques réutilisables et sacs plastiques pour fruits et légumes par des sacs de jute et de coton. Le bénéfice environnemental est nul voire contraire à l’effet escompté, sachant que le jute provient à 95 % de pays émergents comme le Bangladesh ou le Pakistan. Sans compter que la filière de recyclage ne semble pas clairement établie. Ces exemples montrent jusqu’où peuvent aller les enseignes pour satisfaire leurs clients, au risque de décrocher un mauvais bilan carbone. De toute façon, l’emballage réutilisable n’empêchera pas de produire des emballages en plastique, indispensable dans de nombreux secteurs, insiste Emmanuel Guichard : « en Allemagne, là où est pratiquée la consigne de bouteilles (verre et plastique), la production de caisses plastiques est de fait très élevée, et le pays produit deux fois plus d’emballages en plastique qu’en France, au prorata de sa population ».
Le vrac n’évite pas l’emballage
Le déploiement de nouveaux modes de distribution, comme le vrac s’inscrit également dans la loi AGEC, signe d’une prise de conscience environnementale et peut-être l’une des clefs pour résoudre le problème des plastiques. « La vente en vrac se définit comme la vente au consommateur de produits présentés sans emballage, en quantité choisie par le consommateur, dans des contenants réemployables ou réutilisables, dit la loi. La vente en vrac est proposée en libre-service ou en service assisté dans les points de vente ambulants (…). Dans les commerces de vente au détail, le contenant réutilisable peut être fourni par le détaillant sur le lieu de vente ou être apporté par le consommateur ». On peut imaginer que le volume des emballages plastiques actuellement produit pourrait diminuer grâce à ces mesures, mais pas de 50 % comme prévu, affirme Emmanuel Guichard. Le vrac ne fait que déplacer le problème en donnant plus de place aux emballages tertiaires destinés à la logistique et au conditionnement, plutôt qu’aux emballages primaires destinés à la vente aux consommateurs. Là encore, attention aux fausses bonnes idées, insiste Gilles Dennler, et de rappeler l’importance des études d’impact environnemental : « comme on ne peut pas comparer un emballage unique ou réutilisable et du vrac, il faudrait désormais analyser les impacts environnementaux sur 100 grammes de produits vendus en sachet plastique individuel et la même quantité vendue en vrac ».
Des pistes pour lutter contre le gaspillage
La lutte contre le gaspillage alimentaire se retrouve ainsi au cœur du débat. La loi AGEC souhaite en effet « réduire le gaspillage alimentaire, d’ici 2025, de 50 % par rapport à son niveau de 2015 dans les domaines de la distribution alimentaire et de la restauration collective et, d’ici 2030, de 50 % par rapport à son niveau de 2015 dans les domaines de la consommation, de la production, de la transformation et de la restauration commerciale ». A ce titre, le vrac peut-il contribuer à ce combat ? La réponse n’est pas tranchée. Oui en réduisant les quantités achetées, non par absence d’emballage pour une protection sécurisée pour des produits ultra-frais. Les consommateurs optent aussi pour le vrac parce qu’à produit égal, ils payent moins cher. Mais pourront-ils conserver aussi longtemps leur produit, s’il est mal conditionné ?
Un rapport scientifique canadien publié en juin 2020 par le Conseil national zéro déchet en partenariat avec Recyquébec, et Éco Entreprises Québec révèle les relations entre gaspillage alimentaire, emballages et émissions de GES. L’étude s’est penchée sur l’efficacité de quatre types d’emballages communs (plastique, verre, métal et fibres) dans la prolongation de la durée de conservation de 12 produits trouvés en l’épicerie. Si, dans la plupart des cas, les émissions de gaz à effet de serre ont été réduites en l’absence de pré-emballage, ces avancées ont été rapidement éclipsées par une augmentation, quoique minime, des émissions de GES engendrées par le gaspillage alimentaire. Pour Malcolm Brodie, président du Conseil national zéro déchet, la réduction du gaspillage alimentaire est cruciale puisque chaque tonne de résidus alimentaires évitée représente quatre tonnes d’émissions d’équivalents CO2 en moins. Plutôt que d’éliminer les emballages, l’industrie doit selon lui, miser sur des matériaux et des conceptions d’emballage qui empêchent avant tout la nourriture de se dégrader rapidement.
Ce sont également les conclusions d’une étude réalisée en Belgique pour le compte de l’OVAM (administration publique des déchets de la région flamande) et de Fost Plus (Wallonie) sur le rôle des emballages dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Les résultats démontent les croyances. Bien que contre-intuitif, une petite quantité supplémentaire d’emballage peut parfois être plus bénéfique si le gaspillage dépasse 1 % pour le pain, 2 % pour la viande de bœuf, ou encore 6 % pour le jambon cuit. Passer d’une laitue entière à un sachet de salade semble pertinent à partir de 15 % de gaspillage et s’avère intéressant pour les petits ménages, pour lesquels une laitue est souvent trop grande. L’impact sur la consommation d’eau est également positif : la laitue entière est lavée au domicile du consommateur, tandis que les salades en sachet sont lavées à l’échelle industrielle, de manière plus efficace.
Une ACV sur le vrac en 2021
Depuis 2013, le marché du vrac français a augmenté de 50 %. Selon une étude réalisée en 2019 par Kantar, entreprise spécialisée dans les études marketing, 47 % des personnes interrogées ont acheté en vrac au cours des douze derniers mois. L’étude précise par ailleurs que la demande en vrac concerne tous les âges et s’étend aussi bien en ville qu’en milieu rural. Si le vrac ne représente encore que 0,5 % du marché de l’alimentation, la distribution de produits en vrac se développe sur tout le territoire français. Les enseignes de la grande distribution suivent cette tendance en proposant des rayons en vrac (à ce jour, environ 20 % des grandes surfaces disposent d’un tel rayon). Pour faire face à cette concurrence, les épiceries vrac spécialisées se sont fédérées en 2016 au sein de l’association Réseau vrac. Actuellement, cette structure regroupe 1200 adhérents et 200 épiceries en France. En 2018, ce marché a généré en France un volume de vente de 850 millions d’euros, contre 500 millions en 2017. Le réseau prévoit 500 épiceries vrac pour 2022.

Le succès du vrac répond à des attentes sociétales et environnementales pour lutter contre le tout jetable. Ce mode de distribution, surtout réalisé en circuit court, encourage de fait l’emploi de contenants réutilisables. Dans cette recherche de solutions pour une réduction de notre empreinte ressource, il ne faut pas opposer vrac et emballages, insiste Célia Rennesson, directrice générale de Réseau Vrac. Le vrac réduit de facto l’emploi d’emballages en aval mais aura toujours besoin d’emballages de conditionnement pour son transport et la sécurité sanitaire. Ces emballages tertiaires sont souvent en plastique ou en carton. « Au sein du réseau Vrac, on réfléchit néanmoins au réemploi de ces emballages (retour logistique, opérations de lavage) et créer un hub du vrac, explique Célia Rennesson. Cette expérimentation sera menée dans un premier temps en Ile-de-France à partir du 4e trimestre 2020 pour une durée d’un an. L’objectif est de dresser un état des lieux de réutilisation locale des emballages pour les produits secs et ensuite pour le vrac liquide ». L’Ademe de son côté va lancer une analyse de cycle de vie sur la filière vrac en 2021 qui touchera non seulement le secteur agro-alimentaire mais aussi la cosmétique et les produits hygiène et détergents. En l’absence de données solides et complètes à ce jour, l’idée sera d’identifier sur chaque point de parcours, les impacts environnementaux du vrac, de la production à la distribution des produits, en passant par le choix des matériaux utilisés pour la logistique, les emballages de conditionnement tertiaires et les emballages fournis pour ré-remplissage, leur collecte et leur lavage. L’objectif 2040 c’est encore loin, et pour certains, ne représente qu’une échéance intentionnelle. En d’autres termes, cela peut encore évoluer. Mais sur le terrain, le processus semble enclenché.
A savoir :
L’Ademe et Citeo a lancé en juin 2019 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’expérimenter et d’accompagner le développement de dispositifs locaux de réemploi d’emballages en verre. Ce soutien à l’innovation et à l’économie circulaire s’adresse aux entreprises, start-ups, et associations, avec comme triple objectif : améliorer les dispositifs locaux existants ; soutenir la mise sur le marché d’emballages réemployables ; capitaliser afin de contribuer et partager sur les standards et référentiels d’efficacité environnementale et économique. Date de clôture des dossiers repoussé au 30 décembre 2020
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