Le réseau ferroviaire français est recouvert de 100 millions de tonnes de ballast. Pour la SNCF, leur réemploi in situ s’inscrit désormais dans une politique volontariste d’économie circulaire. Depuis deux ans, des moyens technologiques et logistiques ont été renforcés pour retraiter un maximum de ballast sur tout le réseau, y compris les LGV. Avec à la clef, des économies de ressources et financières non négligeables.
Composant majeur des voies de chemin de fer, le ballast est issu de roches plutoniques comme le granit ou la diorite, concassées selon un calibrage bien défini (30 x 50 mm). Il provient essentiellement d’une quarantaine de carrières en France. Il en faut en moyenne deux tonnes par mètre de voie de chemin de fer pour garantir la stabilité des circulations (maintien des voies et absorption des vibrations), et jusqu’à cinq tonnes sur une ligne à grande vitesse (LGV). En tout, ce sont près de 100 millions de tonnes de ballast présentes sur le réseau ferroviaire français, soit 2300 fois le poids du porte-avions Charles de Gaulle ou 10 000 fois celui de la tour . . .
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