Comment traiter les nanoparticules dans les flux de déchets ?

Ecogeos étudie le devenir des nano dans les filières de valorisation

Textile, automobile, équipement sportif, produits cosmétiques ou alimentaires ont presque tous un point commun : les nanoparticules. Déclinés sous plusieurs formes, ces nanomatériaux sont censés améliorer l’aspect et les performances. Une réglementation encadre leur production et leur utilisation industrielle. Mais en fin de vie, peu d’expertise et de recul sur leur devenir dans les procédés de traitement et leur libération dans l’environnement. Une étude du bureau d’expertise environnementale Ecogeos, commandée par le réseau Record, dévoile les avancées et les lacunes juridiques et techniques.

Elles mesurent moins de 100 nanomètres, soit 50 000 fois moins que l'épaisseur d'un cheveu humain. Quelques exemples de nanoparticules parmi les plus connues, le dioxyde de titane, pigment blanc, augmente la blancheur et la brillance de la matière et permet de l'opacifier. Il est utilisé dans l’alimentaire mais aussi plus récemment dans les flacons en PET pour les produits laitiers. La silice, au pouvoir anti-agglomérant, est utilisée dans l’alimentaire et dans les poudres de maquillage. Le noir de carbone est présent dans les mascaras et . . .

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