En Europe, le trafic illégal de DEEE continue

L’organisation Basel Action Network passe dix pays à la loupe

L’organisation  américaine Basel Action Network (BAN) repart à la chasse aux déchets électriques et électroniques (DEEE), cette fois-ci en Europe. Après des enquêtes menées aux Etats-Unis, en Australie et au Canada, BAN a traqué en 2017, quelque 300 appareils électroniques usagés, grâce à des marqueurs géolocalisables, dans dix pays européens. Une fois encore, l'organisation montre que les DEEE ne finissent pas tous dans les filières officielles de recyclage. Un trafic illégal persiste au sein même de l’UE, en dépit des réglementations à ce sujet.

Comment savoir si les DEEE jetés en déchèteries ou remis à une entreprise de traitement spécialisée finissent bien valorisés dans les règles de l’art ? Facile. Il suffit d’apposer quelques marqueurs permettant de localiser ces déchets tout au long de leur parcours vers leur destination finale. C’est ce qu’a entrepris l’organisation environnementale Basel Action Network dans le cadre d’une étude intitulée « Failles de l’économie circulaire : les fuites de DEEE provenant d’Europe » (2). L’enquête a démarré en 2017, dans dix pays . . .

Ce contenu est réservé aux abonnés du site L'écho circulaire, si notre contenu vous intéresse, découvrez nos offres d'abonnements.

Partagez cet article