Les mâchefers à la conquête du marché privé et de la construction

Un projet R&D en Ile-de-France pour mieux valoriser

Les mâchefers, sous-produits de la valorisation énergétique, manquent de débouchés. La France en produit chaque année près de trois millions de tonnes. On ne valorise que deux millions de tonnes sous forme de graves. Malgré les contrôles drastiques sur l’environnement et les avancées réalisées sur la qualité, les collectivités n’en veulent pas sous leurs routes. Souvent le fruit de réticences injustifiées et d’une méconnaissance du produit. En Ile-de-France, le Syctom de Paris veut surmonter ces obstacles. Il vient de lancer un projet de R&D pour étudier de nouveaux débouchés avec quatre partenaires industriels et scientifiques. Les travaux s’échelonneront sur quatre ans.

Depuis 2011, un arrêté relatif au recyclage en technique routière des MIDND (mâchefers d’incinération de déchets non dangereux) a remplacé une circulaire ministérielle de mai 1994. Selon l’ANGM (Association nationale pour la promotion des graves de mâchefers), cet arrêté du 18 novembre vient mieux cadrer la préparation et l’utilisation des mâchefers avec l’augmentation de paramètres d’analyse . . .

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